Lundi :

La montée à Paris

6h30 : Les animateurs arrivent à la Maison de L’Enfance,

6h45 : Après une excellente conduite de Valérie (devenue notre chauffeuse  attitrée depuis les USA) nous arrivons à la Gare de Pau, de nombreux jeunes nous attendent. Chouette on n’aura pas à les attendre ceux-là.

7h02 : On attend toujours Thib ainsi que Zoé et Kylian.

7h04 : Ouf, tout le monde est là… même le Lacaou avec qui on covoiture le train. Eux vont à Bordeaux puis Bruxelles.

7h36 : le train est parti depuis 12 minutes et on n’arrive enfin à savoir si on doit aller en haut ou en bas. Bon les valises en haut et les enfants en bas.

7h58 : on est à Orthez et tout le monde est à sa place. OUFFF

8h30 : une pause s’impose !!! Les anim du Lacaou nous rejoignent pour le café.

9h42 : bon il roule à 326 km/h, voilà J

11h20 : on mange avec  10 minutes d’avance sur 11h30.

12h13 : le train est à l’heure, on est donc devant la gare Montparnasse… il y a du monde, Infernal.

12h 29 : tandis que les uns vont à l’INJS (institut National des jeunes sourds) à pieds, les deux vont chercher les tickets de métro pour ensuite prendre un bus direction l’hébergement.

13h49 : il manque des chambres, un langage de sourd s’engage avec la secrétaire mais tout rentre dans l’ordre. L’entente cordiale au final.

15h02 : après un court moment solennel avec les règles du camp, nous nous séparons en 3 groupes pour les activités de la journée.

15h20 : Lucie et 13 jeunes partent au centre Pompidou pour une excellente visite culturelle.

15h30 : Chris part lui aux puces de Saint-Ouen, il chine !!!

15h32 : Kevin, lui, va au Panthéon avec un troupeau suivant. Puis pour un petit tour au bord de la

Seine.

18h28 : Sixtine part à 2 pas faire les courses du petit dej’, on bataille pour le café mais tout va bien.

19h : la théorie veut qu’on se retrouve au champ de mars. La vérité fera qu’on se retrouvera à 20h plutôt avec des mésaventures de bus …

20h : on se retrouve au champ de mars, le 29 juillet

21h : on mange un kebab à peu près correct, cela sera notre meilleur Kebab de la semaine, on est lundi.

22h15 : on grimpe dans la dame de fer, objectif 2ème étage avec les jambes (et un peu les bras pour se hisser du haut des 674 marches)

22h20 : ho hisse. Plus que 568

22h29 : Ho hisse. Encore 530

22h39 : 1er étage. Les plus courageux continuent la montée impossible, les autres profitent d’une vue assez magnifique.

23h12 : on est enfin au deuxième, le temps de voir les Pyrénées enneigés et hop on redescend déjà, on a un bus à prendre quand même.

23h49 : on attend le bus, on monte, bon bah on descend. Une engueulade arrive entre le chauffeur et des passagères. Arrive la brigade de la RATP : le bus ne partira pas. On nous annonce même que c’est le dernier bus du jour… Aiiiiiiieeeeee on est à 1h de marche. Mais on nous demande d’attendre un peu.

Minuit 15 : on nous annonce un noctibus mais pas ici, plus loin… assez vaste comme explication

Minuit 31 : ouf, un bus numéro 49 arrive, on se faufile dedans et il faut dire qu’on est bien serré dans ce bus, chante les aisselles, chante les aisselles…

Minuit 39 : enfin on respire, on arrive dans 2 arrêts mais enfin il y a un peu de place. On peut même écarter nos doigts de pieds. Un luxe.

Minuit 48 : on descend, plus que 3 minutes de marche. Les paupières sont lourdes dans ce Paris toujours aussi grandiose.

1h12 : au lit tout le monde, et Arthur n’a rien perdu aujourd’hui. Bravo à lui.